lundi 31 mai 2010

Deux ou trois ?...

Les partouzes à sept, à dix, à soixante-huit... je m'en suis saoulé lorsque j'étais plus jeune. Paris était sans doute la meilleure ville pour goûter à tous les styles, des intimes en alcôves douillettes, des flamboyantes en terrasses ensoleillées, des brutales en caves humides et puantes, des anonymes fébriles aux recoins de quais sombres, des festives en clubs d'aisés trentenaires, etc.

Maintenant ça me fait un peu chier. C'est toujours un peu la même chose, y'a toujours du bon et du moyen, mais au final on arrive peu à prendre du plaisir totalement. Et en tout cas ça ne m'excite plus vraiment. Je préfère baiser à deux, à trois.
A deux ou à trois ?

A deux c'est intense, c'est exigeant, c'est aussi plus profond sans doute quand ça marche bien, et peu de choses permettent de le prévoir.
A trois c'est sympa, c'est enivrant, c'est aussi moins profond et plus superficiel,mais c'est plus varié et plus amusant.

Tout seul c'est... ça soulage, c'est à peu près tout.

samedi 10 avril 2010

Deux couilles une bite. Les miennes. Rien que ça.

Savoir s'il ne s'intéresse qu'à ma queue ou bien davantage de moi... ?
Sympa, vraiment très beau, très bien foutu, il me biberonne, il me biberonne.

Marié, intégré. Discret, il faut être discrets. Mais les coins tranquilles le soir se font de plus en plus rares en ville... Les terrains vagues et chantiers se terminent et finissent en trottoirs d'immeubles de bureaux imperméables.

Il ne veut que ça : l'avoir dans la bouche, la pomper, la pomper, que je lui tienne le crâne pour lui baiser la bouche... et lorsqu'il réussit à me faire venir, sa bouche n'en peut plus, plus rien n'existe que l'arrivée de mon foutre... il s'en couvre la barbe, s'en délecte et jouis.

On se quitte, et on se revoit, une autre fois, n'importe où, rebelote. Y'a que ma queue qui compte, qu'elle bande, qu'il la pompe et qu'elle crache.
Ma queue.

mardi 24 novembre 2009

Deux bites valent mieux qu'une


"J'ai réfléchi, deux bites valent mieux qu'une"

C'est ainsi qu'il s'est décidé à venir finalement. Il était minuit vingt, boulot le lendemain, alors faut pas traîner qu'on lui a dit.

Il arrive, s'agenouille, prend une position d'orant lubrique, et puis rapidement on passe à une position orante plus orientale...


Un copain écrit sur FesseBouc : "Je me touche avant minuit". De son erreur, j'avais cru qu'il se Touchait, ce qui est un excellent moyen de s'endormir sereinement quand on n'a pas de garçon au courant des meilleures positions pour prier.

dimanche 1 novembre 2009

Deux dans le même


On se croise au Station B, un mec qui était venu il y presque un an si on se souvient bien. On se dit bonjour... Puis rapidement :
"Les gars, j'suis super chaud, j'aimerais bien que vous me baisiez encore.
- OK, avec plaisir, tu pars à quelle heure ?
- Ben là maintenant. On se retrouve chez moi si vous voulez.
- Parfait, on règle, on dit au revoir aux copains et on vient te sauter. T'es en forme, parce qu'on est bien énervés ?
- Oui pas de problème, je n'attends que ça."

On paie, on quitte le bar sous les regards envieux de certains qui ont entendu et vite compris le manège. Un coup de Vélov, un SMS arrivés à l'adresse (merci iPhone)nous indique code-étage-porte. On monte, on frappe mais la porte est entrebaillée, alors on entre : il nous attend en slip et à genoux, la salope.

...

Il en a pris comme il le voulait, on s'y est même mis à deux (plaisir d'offrir). Et puis au final il s'est fait tartiner le visage de nos foutres mêlés.

Et ce soir, moins de 24h après, il voudrait remettre ça ! Non non non... ça ne fait pas partie de nos habitudes, il faut profiter de chaque moment, sinon c'est de l'abattage. C'est vrai quoi...

mercredi 26 août 2009

Deux milles queues !

Mon Best of des Ex
(d'après le blog de babycakes)

1. Le Meilleur Coup
L., quel cul, mais quel cul ! Même en se séparant on baisait encore, les larmes aux yeux...

2. Le pire Coup
J'ai même oublié son nom, il avait appartement dans le 20e. On a eu beau tout essayer, rien n'était bien terrible. Et in fine il n'a pas supporté que j'en préfère un autre.

3. La meilleure relation globale
E., grosso modo une relation constructive et enrichissante, ce qu'il faut pour se construire avec bonheur. La meilleure nouvelle : ça continue !

4. La pire relation globale
N., je le détruisais sans m'en rendre compte, je ne comprenais rien, je ne sais pas ce qu'il recherchait vraiment en moi. En tout cas une relation qui m'a beaucoup appris.

5. Le meilleur souvenir
Un mec rencontré au sauna en 1994, la trentaine poilue et bien dessinée, une belle queue, il m'a baisé dans le jacuzzi, et on a remis ça chez lui (à Montorgueuil), et on s'est revu une semaine ou deux très souvent, et on parlait peu : on baisait.
Au-delà du souvenir sexuel intense, je me souviens d'un détail chez lui : trois boîtes gigognes Hermès oranges posées sous un guéridon. Va savoir.

6. Le pire souvenir
Une panne complètement sèche avec une bombasse que j'avais levé fièrement. J'ai fait la connerie de manger et discuter avec lui alors qu'il n'attendait qu'une chose : que je l'enfile vigoureusement ; et le temps passant il m'a mis mal à l'aise... fatal !
Je pense encore à lui et je me dis qu'il faut que je le revoie pour lui donner ce qu'il attendait.

7. La plus longue relation
A l'heure actuelle c'est encore B., on ne se rend pas compte tout de suite qu'on s'ennuie...

8. La plus courte relation
Un mec un peu plus jeune que moi, je devais avoir 23 ans, c'était la première fois que j'étais uniquement actif. Un très bon coup, un très bon cul, mais vraiment aucune affinité intellectuelle, il planait à quinze miles alors que j'étais en pleine reconstruction. Puis il m'a pas mal couru après, mais c'était de ma faute : je n'avais pas osé être bien clair.

9. Le nombre total de relations
Cinq pour celles qui ont duré au moins six mois (pour un total de 14 ans). En-deçà, je n'en sais rien.

10. Le nombre total de plans q
A raison de deux-trois plans cul par semaine en moyenne, avec en plus des partouzes (de 5 à 68 personnes), les saunas, bordels, chiottes et lieux de drague, sachant que j'ai commencé sérieusement à 18 ans et qu'il y a 52 semaines par an... On arrive à la louche plus de deux mille. Deux milles queues, fichtre !

Je me rends compte que mes réponses auraient été bien plus précises et aisées à produire si j'y avais répondu il y a quinze ans. Je suis devenue une vieille salope sans doute.
Mais je pense être arrivé à ce qui fut toujours mon objectif : ne pas avoir de regrets.
Je suis bien parti pour devenir un vieux pédé heureux j'espère.

samedi 15 août 2009

Eros puis Thanatos


Etrange sentiment quand je m'aperçois qu'un homme que j'ai tripoté et à qui j'ai roulé de bonnes pelles est... mort.
(y'a pas de relation de cause à effet !)

C'est la vie, la vie qui avance et qui me vieillit.
Pas d'aigreur, pas de tristesse ou de crainte, mais juste constatant comment on vieillit.

(sur l'image, ce sont les jumeaux Hypnos et Thanatos, un composite romain du Ier s. à partir de marbres grecs du Ve s)

mercredi 29 juillet 2009

Par les deux trous


Je vomis.
Je chie.

Je suis malade du tube sur toute sa longueur. Sans doute avalé une merde, je n'ai pas de fièvre par ailleurs.

Ça refroidit les ardeurs en tout cas...