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samedi 16 avril 2011

De l'attraction à la redécouverte

Qu'est-ce qui leur plaît ?

Ma bite, c'est certain.
Ma barbe, c'est étonnant comme ça marche.
Mon regard, pourquoi pas.
Ma gueule, le brun latin.
Ma taille, 1m83, peut-être.
Mes poils, ils ne sont pas si fournis.
Mon attitude, elle est travaillée l'air de rien.
Mon discours, affiné au cours des années, adapté à chacune de leurs réponses, variable selon mon humeur mais toujours là pour plaire et convaincre.

Et en ce moment mon cul.
Mais... ce n'était pas prévu...Soit.

Alors bouffe-le moi, caresse mes poils, prends mes fesses dans tes mains, fait vibrer ma rondelle du gras de ton doigt le plus habile, fais glisser ta langue dans mon petit trou, viens trouver ma prostate sans que je te sente avancer, et réveille mon cul.

vendredi 6 août 2010

De plus en plus

Ça ne s'arrange pas.
Les années passent, et cette monomanie s'accentue : s'il n'y a pas un minimum de poils sur les fesses, je ne peux plus m'abandonner.

Les culs imberbes, les rasés ou épilés, c'est triste. Certes j'arrive à baiser avec, à titiller, à pénétrer, à bourrer, à jouer agréablement... mais au final je reste tout à fait conscient et c'est comme si je me regardais baiser.

Tandis qu'un beau cul sauvage, au pelage libre, au toucher frémissant, au contact profond, un cul contre lequel je voudrais concentrer toute la surface de ma peau pour m'y frotter, m'y perdre. Quel sensation pleine de remplir la paume d'une rondeur de fesses poilues, puis de fourrer tout le visage entre elles, le menton contre les couilles, la barbe mêlée aux poils drus de ce cul dans lequel se damner... Et lorsque j'y rentre, l'intérieur de mes cuisses pèsent contre ces jambes poilues, l'aine concave emplie de cette rondeur soyeuse, le frottement profond et humide, la courbe de la croupe qui se tend pour avaler ma queue...

Le contact des poils contre les poils, la peau enrichie de son enveloppe... Rien que de la nature, rien que du sexe d'hommes pour le corps, revenir à sa condition animale.

lundi 18 mai 2009

Prise 2 risque


Samedi soir, on a baisé avec capotes, bien évidemment... mais un mexicain !

On est de gros cochons : on aime le risque, on aime le cul !
(enfin surtout les petits fermes et bien ronds)

vendredi 6 février 2009

Deux reliefs pour poser mon ombre

Escalier pour remonter du quai, gare de Perrache, la lumière par l'arrière projette mon ombre en avant. Et l'ombre de ma tête se retrouve sur les fesses moulées dans un jeans d'un mec qui monte devant moi, lui qui était à quelques mètres dans le train. J'avais alors remarqué sa nuque.

Là je remarque les reliefs de ses fesses qui bandent et se relâchent, alternativement, pour grimper les marches. Ma tête est posée dessus, passant d'une fesse à l'autre, puis fourrant ma barbe entre elles...

"Le TGV - numéro - huit mille - cent - vingt-sept - à destination de -..."

Aller je rentre à la maison.