Spéciale dédicace à Julie la belle !
samedi 31 janvier 2009
vendredi 30 janvier 2009
La 2 x 2e dimension
Gare de Saint-Fons, peut-être la plus petite gare TER de toute la région, 19h25, il fait nuit.
J'arrive sur le quai, un homme discute avec un ado. J'imagine qu'ils sont père et fils quand ils se tournent vers moi et que le plus âgé me demande : "Excusez-moi. Pour aller à Paris, c'est la bonne direction ?
- Pour Paris ?!?... euh... oui... Vous arrivez directement à Perrache et vous prenez un TGV direct pour Paris.
- Non non non, je vais m'arrêter à Perrache, c'est plus simple.
- Oui, vous avez raison.
- Mais comment j'achète mon ticket là, il n'y a personne ?
- Ah non, ici c'est un peu la gare-fantôme, il n'y a même pas de composteur, vous pouvez prendre un billet pour Perrache, mais vous aurez sans doute la chance de pouvoir le réutiliser bientôt."
Sur cette réflexion, le jeune me dit :
"Faites attention, moi j'ai déjà pris une amende de 15 €, le contrôleur n'a pas voulu me croire quand je lui ai dit qu'il n'y a pas de composteur.
- Oui ben faudra qu'il se lève tôt pour que je paye si ça arrive, faut pas pousser."
Le TER arrive, le jeune s'éloigne de nous, et celui que je prenais pour son père se rapproche de moi :
"Vous allez à Perrache ? Je peux monter avec vous ?
- Oui oui, bien sûr, venez."
On s'assoit, face à face. Il me demande :
"Et ensuite vous aussi vous allez aussi à Paris ?
- Ah non, moi je m'arrête à Perrache, j'y habite, je rentre du boulot là.
- D'accord."
Pour détendre l'atmosphère, et briser le silence qui s'installe, je lui demande :
"Vous allez passer le weekend à Paris ?
- Non non, je rentre chez moi, je vais à Notre-Dame-de-Gravenchon. Puis, voyant mon air ahuri : C'est à côté du Havre.
- Ah OK, c'est pas à côté quand même. Vous étiez à Saint Fons pour votre travail ?
- Oui. Et normalement je cherche un camping. Mais je crois que je vais pas trouver.
- Ah ça oui ! Au mois de janvier à Saint-Fons, à 8h du soir ça risque d'être bien difficile.
- C'est moins cher et c'est pratique, mais c'est difficile ici.
- Oui."
Je ne peux pas en dire plus, il faut que je digère ce nouveau rebondissement. Et je commence sérieusement à me dire qu'il faut bien que je profite de cette rencontre, car elle n'est pas banale.
"Et vous travailliez à Saint-Fons depuis plusieurs jours ?
- Non, ce matin j'étais à Pau.
- A Pau ? Vous voulez dire que vous étiez à Pau, et que vous êtes passé par Lyon pour aller en Normandie ?
- En fait, c'est entre Le Havre et Rouen, et j'habite à Touffreville-la-cable, à deux kilomètres de Gravenchon. Pas à Gravenchon même, mais à Touffreville il n'y a pas de gare."
A ce moment-là, je prends la décision de tout croire, et répondre aussi sérieusement que ce monsieur.
" Mais pourquoi vous allez de Pau à la Normandie en passant ici ?
- C'est pour mon travail, je suis sur des chantier.
- Et c'est quel type de chantier ? Un immeuble d'habitations, des bureaux, le tramway 4 ?
- Non non, moi je travaille dans la plomberie-zinguerie.
J'ai dû mal formuler ma question...
-OK, mais qu'est-ce qui est construit sur le chantier ? Des appartements, des parkings, des bureaux ?
(quelques secondes de réflexions de sa part)
- Oui, c'est ça.
- D'accord."
Je suis définitivement au beau milieu d'un incident supra-dimensionnel. Mais personne autour pour vérifier si c'est bien encore la réalité. Et puis je me demande tout à coup s'il n'est pas en train de me draguer. Il n'est pas super bandant mais c'est toujours excitant avec un inconnu dans le train...
Je défais ma veste, je mets mon paquet en évidence... mais non, rien, il tripote fébrilement son énorme portefeuille coincé sous sa cuisse.
On traverse le Rhône avec cette vue splendide sur le centre ville. Il lance :
"C'est une grande ville !
- Oui, c'est une très belle ville, qu'on ne visite pas assez."
On arrive en gare, et je vois un TGV stationné :
"Tenez, ce TGV va à Paris je pense, vous ne devriez pas attendre trop longtemps."
On sort du TER, je m'apprête à prendre l'escalier, et l'homme me demande :
"Je suis obligé de monter, je ne peux pas y aller directement ?
- Ah ben oui, vous ne pouvez pas traverser les voies, c'est dangereux. Et pusi il faut prendre un ticket, vérifier qu'il va bien à Paris. Suivez-moi."
Arrivés dans la gare (qui est au-dessus des voies) :
"Tenez, vous avez des machines là-bas, et vous choisissez Départ immédiat."
Il ne dit plus un mot, il a l'air un peu ailleurs.
"Bon, si vous voulez, vous pouvez aller directement dans le TGV, et vous allez voir le contrôleur, vous devrez payer un petit supplément mais vous ne raterez pas le départ.
Toujours pas de réponse, il me regarde et regarde tout autour, alors que des tas de gens passent autour de nous.
"Oui, je vais aller dans le train. Et puis merci, hein.
-Je vous en prie, et faites bon voyage."
Voilà, c'est tout, c'est arrivé comme ça.
J'arrive sur le quai, un homme discute avec un ado. J'imagine qu'ils sont père et fils quand ils se tournent vers moi et que le plus âgé me demande : "Excusez-moi. Pour aller à Paris, c'est la bonne direction ?
- Pour Paris ?!?... euh... oui... Vous arrivez directement à Perrache et vous prenez un TGV direct pour Paris.
(un temps pendant lequel je digère la surprise)
- Remarquez, si vous allez à la gare de la Part-Dieu, vous attendrez moins, il y a davantage de TGV. Mais alors il faudra prendre le tramway T1 jusqu'à...- Non non non, je vais m'arrêter à Perrache, c'est plus simple.
- Oui, vous avez raison.
- Mais comment j'achète mon ticket là, il n'y a personne ?
- Ah non, ici c'est un peu la gare-fantôme, il n'y a même pas de composteur, vous pouvez prendre un billet pour Perrache, mais vous aurez sans doute la chance de pouvoir le réutiliser bientôt."
Sur cette réflexion, le jeune me dit :
"Faites attention, moi j'ai déjà pris une amende de 15 €, le contrôleur n'a pas voulu me croire quand je lui ai dit qu'il n'y a pas de composteur.
- Oui ben faudra qu'il se lève tôt pour que je paye si ça arrive, faut pas pousser."
Le TER arrive, le jeune s'éloigne de nous, et celui que je prenais pour son père se rapproche de moi :
"Vous allez à Perrache ? Je peux monter avec vous ?
- Oui oui, bien sûr, venez."
On s'assoit, face à face. Il me demande :
"Et ensuite vous aussi vous allez aussi à Paris ?
- Ah non, moi je m'arrête à Perrache, j'y habite, je rentre du boulot là.
- D'accord."
Pour détendre l'atmosphère, et briser le silence qui s'installe, je lui demande :
"Vous allez passer le weekend à Paris ?
- Non non, je rentre chez moi, je vais à Notre-Dame-de-Gravenchon. Puis, voyant mon air ahuri : C'est à côté du Havre.
- Ah OK, c'est pas à côté quand même. Vous étiez à Saint Fons pour votre travail ?
- Oui. Et normalement je cherche un camping. Mais je crois que je vais pas trouver.
- Ah ça oui ! Au mois de janvier à Saint-Fons, à 8h du soir ça risque d'être bien difficile.
- C'est moins cher et c'est pratique, mais c'est difficile ici.
- Oui."
Je ne peux pas en dire plus, il faut que je digère ce nouveau rebondissement. Et je commence sérieusement à me dire qu'il faut bien que je profite de cette rencontre, car elle n'est pas banale.
"Et vous travailliez à Saint-Fons depuis plusieurs jours ?
- Non, ce matin j'étais à Pau.
- A Pau ? Vous voulez dire que vous étiez à Pau, et que vous êtes passé par Lyon pour aller en Normandie ?
- En fait, c'est entre Le Havre et Rouen, et j'habite à Touffreville-la-cable, à deux kilomètres de Gravenchon. Pas à Gravenchon même, mais à Touffreville il n'y a pas de gare."
A ce moment-là, je prends la décision de tout croire, et répondre aussi sérieusement que ce monsieur.
" Mais pourquoi vous allez de Pau à la Normandie en passant ici ?
- C'est pour mon travail, je suis sur des chantier.
- Et c'est quel type de chantier ? Un immeuble d'habitations, des bureaux, le tramway 4 ?
- Non non, moi je travaille dans la plomberie-zinguerie.
J'ai dû mal formuler ma question...
-OK, mais qu'est-ce qui est construit sur le chantier ? Des appartements, des parkings, des bureaux ?
(quelques secondes de réflexions de sa part)
- Oui, c'est ça.
- D'accord."
Je suis définitivement au beau milieu d'un incident supra-dimensionnel. Mais personne autour pour vérifier si c'est bien encore la réalité. Et puis je me demande tout à coup s'il n'est pas en train de me draguer. Il n'est pas super bandant mais c'est toujours excitant avec un inconnu dans le train...
Je défais ma veste, je mets mon paquet en évidence... mais non, rien, il tripote fébrilement son énorme portefeuille coincé sous sa cuisse.
On traverse le Rhône avec cette vue splendide sur le centre ville. Il lance :
"C'est une grande ville !
- Oui, c'est une très belle ville, qu'on ne visite pas assez."
On arrive en gare, et je vois un TGV stationné :
"Tenez, ce TGV va à Paris je pense, vous ne devriez pas attendre trop longtemps."
On sort du TER, je m'apprête à prendre l'escalier, et l'homme me demande :
"Je suis obligé de monter, je ne peux pas y aller directement ?
- Ah ben oui, vous ne pouvez pas traverser les voies, c'est dangereux. Et pusi il faut prendre un ticket, vérifier qu'il va bien à Paris. Suivez-moi."
Arrivés dans la gare (qui est au-dessus des voies) :
"Tenez, vous avez des machines là-bas, et vous choisissez Départ immédiat."
Il ne dit plus un mot, il a l'air un peu ailleurs.
"Bon, si vous voulez, vous pouvez aller directement dans le TGV, et vous allez voir le contrôleur, vous devrez payer un petit supplément mais vous ne raterez pas le départ.
Toujours pas de réponse, il me regarde et regarde tout autour, alors que des tas de gens passent autour de nous.
"Oui, je vais aller dans le train. Et puis merci, hein.
-Je vous en prie, et faites bon voyage."
Voilà, c'est tout, c'est arrivé comme ça.
Libellés :
relations humaines,
transports

jeudi 22 janvier 2009
Deux minutes d'intimité

"Mais puisque je te dis que J'AI BOSSÉ ! J'ai choisi de m'investir dans mon job, et cet après-midi j'ai pas regardé mon portable.
...
Non, y'a pas eu 25 appels en absence !
...
Alors là, permets-moi d'te dire : Nadia, elle fait toujours le même coup : elle m'appelle et quand elle tombe sur la messagerie parc'que je réponds pas, elle rappelle en numéro inconnu.
...
Ouais. Ouais.
...
Les deux appels que j'ai eus, c'était elle, c'est obligé.
...
Écoute, là, y'en a marre, tu me casses les couilles.
...
Mais putain puisque j'te dis que J'É-TAIS-AU-TAF !
...
Bon, c'est pas la peine de continuer, moi t'sais j'm'en fous si...
...
Ouais, c'est ça, aller continue...
...
Mais Nadia j'm'en bas les couilles !
...
Bon, tu veux que j'te dise, j'm'en bas les couilles de tes questions à la con. Si t'es pas content, t'as qu'à aller la voir ta Nadia.
...
Arrête.
...
Putain tu me casses les couilles...
...
QUOI ? Mais putain c'est ELLE qui m'appelle en numéro caché alors m'accuse pas ! (prenant conscience de son coup de voix) Putain, j'vais pas gueuler, j'suis dans l'tram et y'a des gens autour qui z'ont pas forcément envie d'écouter ma life.
...
Ouais, c'est ça, ben tu peux rêver.
...
Ouais, ben raccroche moi j'm'en bas les couilles de ta connerie. Tiens.(elle raccroche en faisant grincer l'écran de son téléphone avec ses ongles) Putain la vache fait chier ce connard !"
Je ne sais pas à qui elle parlait, je ne sais pas contre quoi elle se défendait, mais j'ai dans l'idée que l'ambiance n'est pas rose.
Moi ça m'a bien fait rire, et de me voir sourire ma voisine a fait de même en partageant un regard complice. Et puis elle me dit d'un air entendu "Je crois que c'est fini entre eux". Je me suis contenté d'approuver d'un hochement de tête.
Libellés :
relations humaines,
transports

mercredi 21 janvier 2009
Deux heures pour rien
J'aime bien faire la cuisine, penser à doser le sel, les échalotes, le temps de cuisson des champignons, et utiliser les ingrédients qui sont à disposition, préparer chaque ingrédient séparément d'abord parce que c'est nettement meilleur ensuite...
...mais quand on fait une chose avec plaisir, avec amour, et que ça ne sert à rien, ça fait pas du bien, on se sent vain.
...mais quand on fait une chose avec plaisir, avec amour, et que ça ne sert à rien, ça fait pas du bien, on se sent vain.
Libellés :
bouffe,
relations humaines

lundi 19 janvier 2009
Deux oreilles
Je viens d'acheter l'album d'Arthur H, L'Homme du monde.

Plus les années passent, plus j'aime cet artiste. Je l'ai découvert lors de mon premier voyage chez les cousins québécois, il se produisait en concert à Montréal (concert Fête trouble), et j'entendais l'album Trouble Fête à la radio. Le Baron noir est devenu un titre phare de ma discothèque :

Plus les années passent, plus j'aime cet artiste. Je l'ai découvert lors de mon premier voyage chez les cousins québécois, il se produisait en concert à Montréal (concert Fête trouble), et j'entendais l'album Trouble Fête à la radio. Le Baron noir est devenu un titre phare de ma discothèque :
Libellés :
musique

dimanche 18 janvier 2009
Deux amoureux un dimanche

Réveil dans les bras de son homme, la lumière qui perce doucement au travers des lamelles des stores. Dehors il pleut, enfin, après des semaines de froid dans précipitation, sans vent. Aujourd'hui il souffle du frais, enfin du neuf.
Le marché en amoureux : la marchande de fruits et légumes qui se marre, le traiteur italien qui nous conseille sur les raviolis figues-jambon, uniquement de la crème, c'est moins léger que du beurre mais c'est bien meilleur, pas de tomate ça effacerait le goût de la garniture.
La marchande de fromages qui nous fait goûter de tout, on prend de la tomme de brebis, du reblochon, de la tomme de Savoie, et un gros pain de 800g à la mie dense et croustillante.
Des yaourts frais de brebis aussi.
Tandis que je prépare à manger, il finit de préparer tout ce dont on aura besoin après.
Les ravilios sont fondants, mais pas très légers c'est vrai, le mélange de salades rafraîchit. Puis les fromages sur le pain, le vin d'Oc impeccable.
Le temps de digérer, faire la vaisselle ensemble en écoutant de la musique, dans la cuisine toujours aussi lumineuse...
Puis le bricolage, il change le robinet du lavabo, je finis le sol des toilettes. Et puis après avoir posé une nouvelle prise de courant, on a redonné vie au Nabaztag (Erwann). Du coup, de vieux messages laissés par des copains nous reviennent.
Alors qu'il finit de ranger tout le matériel de plomberie, je file au badminton, et je gagne tous mes matchs pour la première fois.
Retour à la maison, je jette un oeil dans le frigo : oh ! le foie gras est périmé d'hier, il faut absolument le manger. Alors hop, il va chercher le Sauterne, j'ouvre la confiture d'oignons, et on invite un copain dont c'est l'anniversaire aujourd'hui, il va falloir le gâter, lui flatter tous les sens, et dans tous les sens...
Bon, j'vous laisse, il sonne, on allume la bougie plantée dans son assiette.
vendredi 16 janvier 2009
Deux jours libres

Enfin deux jours qui s'annoncent sans RIEN de prévu. Rien que des choses à faire ou pas selon l'envie immédiate, le plaisir...
Traîner un peu, se laisser vivre...
Tiens, ça me donne envie de contacter certaines personnes ça, le plaisir...
Libellés :
loisirs

mardi 13 janvier 2009
Deux à pleurer de rire
J'ai pas trop le temps de rédiger quelque chose ce soir, alors juste cette vidéo.
J'en ai encore les larmes aux yeux, on a ri comme des dératés devant l'écran :
J'en ai encore les larmes aux yeux, on a ri comme des dératés devant l'écran :
Libellés :
vidéo

samedi 10 janvier 2009
...deux fois 17 ans (On n'est pas sérieux quand on a...)
Ça y est, j'ai 34 ans !
Et pour fêter cela tranquillement, la soirée fut bien tranquille.
A 18h tout d'abord : réunion politique. La réunion était régionale, mais parmi les six autres membres, l'un était dans un groupe départemental auquel je suis fermement opposé. Pourtant, pas de querelle stérile, juste une petite tension dans le dialogue sur un point ou deux, mais constructif. Je suis fier de faire partie de ce parti (!) intelligent.
Après la réunion proprement dite, nous sommes allé prendre un apéritif au petit bistro La Traboule, Petite rue des Feuillants. Sympa et très convivial, même si j'ai constamment été interrompu par les coups de fil me souhaitant un beau naniversaire.
Puis dîner au Nord, rue Neuve. Plateau de fruits de mer en entrée ! MIAM ! Trois types d'huitres : Marennes, Bretagne et Normandie. Hormis l'épaisseur des coquilles, seul la salinité était sensiblement différente, et mes préférées furent normandes. Puis des poissons grillés, et enfin une meringue avec glace et crème fouettée fondante à souhait...
Enfin, direction le Station B, à la Martinière, pour y revoir quelques copains, faire de nouvelles rencontres, fricoter à quatre dans un recoin, et faire la fermeture dans la rigolade. Et retour à la maison à vélo, bien couvert et heureux.
Au final, la soirée fut bien tranquille, pas de "grosse teuf" comme on me l'a demandé. Juste être bien avec l'homme que j'aime, rencontrer des gens que l'on aime, ravir tous les sens, jouir et être heureux.
Un anniversaire tel que je voudrais toute ma vie.
Et pour fêter cela tranquillement, la soirée fut bien tranquille.
A 18h tout d'abord : réunion politique. La réunion était régionale, mais parmi les six autres membres, l'un était dans un groupe départemental auquel je suis fermement opposé. Pourtant, pas de querelle stérile, juste une petite tension dans le dialogue sur un point ou deux, mais constructif. Je suis fier de faire partie de ce parti (!) intelligent.
Après la réunion proprement dite, nous sommes allé prendre un apéritif au petit bistro La Traboule, Petite rue des Feuillants. Sympa et très convivial, même si j'ai constamment été interrompu par les coups de fil me souhaitant un beau naniversaire.
Puis dîner au Nord, rue Neuve. Plateau de fruits de mer en entrée ! MIAM ! Trois types d'huitres : Marennes, Bretagne et Normandie. Hormis l'épaisseur des coquilles, seul la salinité était sensiblement différente, et mes préférées furent normandes. Puis des poissons grillés, et enfin une meringue avec glace et crème fouettée fondante à souhait...
Enfin, direction le Station B, à la Martinière, pour y revoir quelques copains, faire de nouvelles rencontres, fricoter à quatre dans un recoin, et faire la fermeture dans la rigolade. Et retour à la maison à vélo, bien couvert et heureux.
Au final, la soirée fut bien tranquille, pas de "grosse teuf" comme on me l'a demandé. Juste être bien avec l'homme que j'aime, rencontrer des gens que l'on aime, ravir tous les sens, jouir et être heureux.
Un anniversaire tel que je voudrais toute ma vie.
mardi 6 janvier 2009
Deux jambes à muscler

A Paris, on ne peut pas dire que chaque immeuble en soit pourvu, loin de là, mais la ségrégation sociale selon les étages est toujours bien vivante et par conséquent le nombre de marches pour arriver à un appartement est encore bien souvent inversement proportionnel au nombre de zéros des revenus de ses occupants.
Ici, ce n'est pratiquement pas vérifié, paradoxalement grâce au relief de la ville. Les collines de la Croix-Rousse et de Fourvière imposent déjà pas mal de marche et de marches pour atteindre des appartements parfois très couteux, grâce à des vues imprenables. Alors dans un immeuble ancien, pas de plainte s'il y a plus ou moins 100 marches.
Et ça tombe bien, il y en a 101 pour arriver chez moi.
Libellés :
lyon

lundi 5 janvier 2009
Deux fois plus homophobe
Le 11 Septembre 2001, Christophe Bridou, chef de la police municipale de Garges-les-Gonesse en banlieue nord de Paris, est accusé à tort de pédophilie, d'abus de confiance et d'escroquerie.
Du jour au lendemain, sa vie bascule : il perd son travail, il est séparé de ses enfants et se retrouve à la rue...
En juillet 2007, après 6 ans de procédure, un non-lieu est finalement prononcé.
Aujourd'hui, Christophe Bridou se bat pour obtenir sa réintégration dans l'administration.
Il a été interviewé par Karl Zéro sur BFM :
Sur le site consacré à cette affaire, une pétition est organisée.
Libellés :
homophobie,
politiqe,
vidéo

dimanche 4 janvier 2009
Deux animaux sexy
A l'hypermarché Carrefour de Vénissieux, des moyens visuels ont été installés pour ne pas oublier où est garé sa voiture. Des animaux représentent chaque allée.
Et où était donc garée la voiture la semaine dernière, hein ?...
Au repère (repaire ?) de l'OURS, noble animal fort et plein de poils. Grrroooaaarrgh....
Et quels autres animaux permettent aux humains consommateurs de retrouver leur automobile ? Pas des vaches ou des pigeons, ils ne sont que trop familiers et tout de même, Carrefour est là pour faire rêver alors qu'on est au beau milieu d'une zone industrielle entre le périphérique et les installations chimiques d'ex Rhône-Poulenc.
Il faut que ces animaux soient comme des totems pour urbains acculturés au béton armé et au bitume.

Alors quoi de mieux pour s'évader que...
Le NARVAL !
Assurément, le concepteur du parking connait le blog de Matoo, sinon comment avoir pensé à ce poisson, et cet homme ou cette femme souhaitait ainsi rendre un hommage que j'ai su reconnaitre à sa juste hauteur.
Et où était donc garée la voiture la semaine dernière, hein ?...

Et quels autres animaux permettent aux humains consommateurs de retrouver leur automobile ? Pas des vaches ou des pigeons, ils ne sont que trop familiers et tout de même, Carrefour est là pour faire rêver alors qu'on est au beau milieu d'une zone industrielle entre le périphérique et les installations chimiques d'ex Rhône-Poulenc.
Il faut que ces animaux soient comme des totems pour urbains acculturés au béton armé et au bitume.

Alors quoi de mieux pour s'évader que...
Le NARVAL !
Assurément, le concepteur du parking connait le blog de Matoo, sinon comment avoir pensé à ce poisson, et cet homme ou cette femme souhaitait ainsi rendre un hommage que j'ai su reconnaitre à sa juste hauteur.
Libellés :
animaux,
blog,
consommation

samedi 3 janvier 2009
Deux petites truites cuites


Aujourd'hui, ce sont des lignes de comptabilité qu'il faut que je remplisse... deux fois plus PA-SSIO-NNANT !
Libellés :
blog

jeudi 1 janvier 2009
Deux mille neuf, année du neuf !
Avec cette vidéo conseillée (et très vivement appréciée) par Neil et Vinc' :
Libellés :
vidéo

Inscription à :
Articles (Atom)